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Lundi, 13 Avril 2009 10:18   
Le WTC-7, Danny Jowenko et l'hypothèse maudite
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Histoire

L'effondrement du WTC N°7, l'après-midi du 11 septembre 2001, 7 heures après la chute des Tours Jumelles, est un des arguments clefs de la contestation de la version officielle des attentats. La preuve pour les sceptiques de cette version d'une opération sous faux-pavillon...

Selon le NIST, (Institut de normalisation américain dépendant du ministère du commerce) et les tenants de la thèse officielle), cette tour de 47 étages serait le 1er gratte-ciel de l'histoire détruit par le feu, l'institut revendiquant la découverte d'un « authentique nouveau type d'effondrement ».

Demeure l'hypothèse maudite d'une démolition contrôlée, préparée et réalisée le jour-même du 11/09/2001, une possibilité crédible aux yeux d'un plus grands spécialistes européens des démolitions contrôlées, Danny Jowenko.

Une explication officielle longtemps attendue.

Les lecteurs et téléspectateurs français n'entendirent que très peu parler du World Trade Center N°7 jusqu'à la publication du rapport final du NIST, en août 2008.

De 2002 à 2008, le sujet fut soigneusement occulté par les journalistes engagés dans la croisade de la défense de la version officielle.

Antoine Vitkine, Guillaume Dasquié, Jean Guisnel ou Stéphane Malterre évitaient soigneusement le sujet ; sans doute considéraient-ils le seul document officiel disponible, le rapport préliminaire de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), publiée en mai 2002, trop porté à l'hérésie et au scepticisme (cf. chapitre suivant)

La vidéo présentée ci-dessous est un résumé du rapport final sur les causes de l'effondrement du WTC 7, publié par le NIST en août 2008. Produite par l'institut, cette vidéo est un document officiel.

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« L'effondrement vertical progressif », une explication acceptée sans ciller par les croyants., comme tous les autres éléments de la version officielle.

Mais quelle est la valeur scientifique d'une modélisation informatique dont les présupposés imposèrent au NIST d'évacuer témoins et documents contradictoires ?

Ainsi, les constatations matérielles réalisée par la FEMA et indexées dans l'annexe C du rapport préliminaire de 2002 : l'agence étudia notamment une poutre du WTC 7, récupérée à Ground Zero et qui présentait une érosion et des changements structurels dont elle fut incapable d'établir l'origine. Une analyse métallographique conduite par la FEMA mit en évidence la présence d'un écoulement composé de soufre, d'oxygène et de fer.

L'agence fédérale concluait ainsi l'annexe C : « la corrosion sévère et l'érosion subséquente de l'échantillon sont des événements rarissimes. Aucune explication pour la présence de soufre n'a pu être trouvé. Nous recommandons une étude détaillé de ce phénomène…»

Le NIST, au début de son enquête en 2005, affirma ne disposer d'aucun échantillon d'acier du WTC 7. Et le rapport de la FEMA, comme ses recommandations, passèrent à la trappe. Bizarrement, la chaîne de télévision BBC disposait d'un tel échantillon en 2007 pour le tournage de son documentaire « The Third Tower ».

Ensuite, les affirmations de monsieur Shyam Sunder sur l'absence de larges explosions sont contredites par des dizaines de vidéos et de nombreux témoignages de survivants. Les curieux se rapporteront au documentaire, pourtant partial, « The third Tower » où ces éléments sont présentés en détail.

Enfin, il est surprenant que l'agence de presse Reuters , suivie par la BBC et CNN, ait anticipé de presque 1 heure, l'après-midi du 11/09/2001, un effondrement dont les causes et l'occurrence seraient uniques.

Le WTC 7 : un immeuble très particulier

Les locataires du World Trade Center 7 n'étaient pas des locataires ordinaires. Comme l'a révélé la FEMA dans son rapport de 2002, http://www.fema.gov/pdf/library/fema403_ch5.pdf, ce bâtiment abritait entre autre :

  • La S.E.C (équivalent de l'Autorité des Marchés Financiers, chargée d'enquêter notamment sur les délits boursiers) organisme qui a perdu des milliers de dossiers dans l'effondrement, comme les dossiers ENRON ou World Com
  • l'IRS (service des impôts),
  • le Departement Of Défense,
  • la deuxième antenne américaine de la CIA sur le territoire US.
  • Secret Service

Outre les locataires des lieux, la localisation des incendies censément à l'origine de l'effondrement, telle que rapportée par la FEMA, ne manque pas de saveur :

  • étage 7-8: American Express Bank
  • étage 10: Secret Service
  • étage 11: Security & Exchange Commision
  • étage19: National Association of Insurance Commissionners & Security Valuation Office.

Les croyants tentent aujourd'hui de minimiser l'importance de ces informations, voire de les nier. Un exemple récent, cette déclaration le 10 mars 2009 de Guillaume Dasquié, journaliste invité à un « débat » sur « les théories de la conspiration » sur le plateau de Michel Field : « selon certains, le WTC 7 abritait des locaux de la CIA, je vous laisse imaginer la suite »…en effet, une certaine FEMA, dans un rapport officiel de 2002, a révélé ce fait.

Un étrange propriétaire

Il convient de s'attarder sur la personnalité de Larry Silverstein , propriétaire du bâtiment N°7, et ses déclarations polémiques à la chaîne PBS Nova en 2002.

Au préalable, pour ne pas prêter le flan à l'accusation infamante d'antisémitisme, je renverrai les lecteurs à cet article paru dans le grand quotidien de la gauche israélienne Haaretz le 21 novembre 2001, qui détaille avec précision l'étrange chronologie de l'acquisition du WTC par cet homme d'affaire americano-israélien, sa carrière et ses amitiés. http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=97338

Un article passé inaperçu jusqu'à cette déclaration fracassante de l'intéressé dans le documentaire « America Rebuilds » :

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"Je me souviens avoir reçu un appel du « Fire Departement commander », qui n'était pas sûr de pouvoir contenir les incendies… Je lui ai dit « nous avons déjà perdu tellement de vies, la chose la plus intelligente serait de le "pull it" ("pull le bâtiment"). Et ils ont pris cette décision de "pull" (le bâtiment). Puis nous avons regardé le bâtiment s'effondrer »

Larry Silverstein aurait donc suggéré aux pompiers de « pull » c'est à dire, au choix selon que vous êtes un sceptique ou un croyant, de détruire ou d'évacuer le bâtiment. Une déclaration qui nourrit depuis 7 ans un débat où la mauvaise foi n'est l'apanage exclusif d'aucun des camps en présence.

2 faits cependant : dans le documentaire de la BBC « The Third Tower », le responsable des pompiers de N.Y affirme qu'en aucun cas, le commandant n'aurait appelé Silverstein pour lui rendre compte de l'avancement des opérations. Encore moins pour lui demander l'autorisation d'évacuer ses hommes « when we are in charge, we are in charge. We don't need to ask the permission of the owner, no ».

Ensuite si le terme pull appartient bien au jargon de l'industrie de la démolition contrôlée, il se réfère à la destruction d'un tiré avec des câbles lorsque sa structure est fortement affaiblie. « Pull » un bâtiment ne se réfère pas à une démolition par explosifs.

Les sens véritable des propos de Silverstein reste donc un mystère.

Le paradoxe du cas WTC 7

Le paradoxe du cas WTC 7 réside dans ce fait étrange que croyants et sceptiques, pour des raisons différentes, mettent au centre de leurs argumentaires le temps nécessaire à la préparation de l'implosion d'un tel immeuble.

Pour les croyants, il serait impossible qu'une équipe ait bénéficié de l'accès suffisant au bâtiment, des mois durant, qu'aurait requis l'installation des explosifs et câblages.

Pour les sceptiques, l'implosion du WTC 7 serait précisément la preuve d'une préconnaissance des attentats voire d'une opération sous faux pavillon.

Danny Jowenko : le témoignage tronqué, l'explication maudite

L'effondrement du World Trade Center 7 présente toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée : symétrie et vitesse de la chute, pile de débris contenue sur les fondations du bâtiment, implosion du noyau de la structure clairement visible sur les vidéos….

La chaîne hollandaise Zembla TV, a diffusé à l'occasion du 5ème anniversaire des attentats une enquête sur les événements de New York. L'expert interrogé à cette occasion était Danny Jowenko, 20 ans d'expérience dans les démolitions contrôlées et président de XXX.

De prime abord, dans la version télévisée de son témoignage, cet expert semblait abonder dans le sens d'une démolition contrôlée préparée de longue date, une implosion requérant normalement des mois de préparation.

Cette version tronqué est utilisée par un grand nombre de documentaires notamment « Loose Change Final Cut ».

Pourtant, quelques semaines après la diffusion télévisée de l'entretien, le réalisateur mit à la disposition des internautes les rushs de l'interview .

Un témoignage disponible donc depuis décembre 2006, occulté tant par les sceptiques que par les croyants, et que nous vous présentons ici en version originale, sous-titrée en français.

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Ainsi, contrairement à la version largement diffusée par les sceptiques, Danny Jowenko pense que le WTC 7 pouvait être implosé en moins de 7 heures, pour la simple raison que le travail d'affaiblissement de la structure et de désamiantage n'était pas utile dans le contexte particulier du 11/09/2001.

Une analyse en quelque sorte maudite, qui ne sert les intérêts d'aucun des camps en présence : une démolition contrôlée ordonnée, préparée et réalisée le 11/09/2001, pour des motifs essentiellement financiers.

Une explication bien plus acceptable que « l'effondrement vertical progressif induit par le feu ». Et plus raisonnable qu'une démolition préparée en amont des attentats.

Reste à rendre compte des autres coïncidences du 11/09/2001 : la zone du Pentagone prétendument frappée par le Vol AA77 qui abritait les commissaires aux comptes du Département de la défense et d'importantes informations budgétaire (cf : le rapport du Comté d'Arlington sur les évènements de Washington disponible ici : http://www.arlingtonva.us/Departments/Fire/Documents/after_report.pdf ), l'absence de réponse de la chasse (une 1ère dans l'histoire des États-Unis et du NORAD), les délits d'initiés documentés par des études sérieuses, les 3 défaillances structurelles majeures, la même journée, que représentent les effondrement des WTC 1, 2 et 7.

Une étude statistique sur la probabilité d'occurrence d'une telle suite de « coïncidences », dans une fenêtre d'à peine 8 heures, serait certainement instructive.

Source : Alter-Info

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